économies de charges eau, chauffage, électricité

Les économies de charges pour votre logement

Réduire le budget de la consommation d’eau

Les factures d’eau potable ont doublé en 10 ans, et les coûts de l’assainissement continuent de croître.

Le prix moyen d’un mètre cube d’eau en France en 2017 est de 3 €.

Chaque collectivité locale fixe le prix de l’eau en fonction en particulier de la densité de la population, de la qualité des ressources, des investissements effectués.

Il n’y a pas de petites économies : une douche consomme deux fois moins d’eau qu’un bain, un chasse d’eau à double commande permet d’économiser 20 à 30 m2 par an pour une famille de quatre personnes, un robinet mitigeur 10 % d’eau.

En copropriété, si votre immeuble n’est pas équipé de compteurs d’eau divisionnaires, c’est à prévoir. Les compteurs sont le plus fréquemment loués, par une société qui s’occupe de les poser, les entretenir et les relever. Les compteurs permettent le relevage à distance.  Le coût est d’environ de 30 € annuels par compteur.

Avec le compteur d’eau divisionnaire, chacun paie en fonction de sa consommation. Et s’il y a une fuite, mieux vaut la faire réparer rapidement, l’eau coûte cher.

Un robinet d’eau froide qui goutte produit une surconsommation de 35 m3 annuels, soit environ 130 €, s’il devient un filet, la surconsommation est de 150 m3, soit environ 490 €, et une fuite de WC génère une surconsommation de 350 m3, soit  environ 1.300 €.

Pensez à fermer les arrivées d’eau en partant le week-end ou pendant les vacances. Un dégât des eaux peut se produire durant votre absence, une fuite sur l’alimentation d’eau de la machine à laver, par exemple, qui peut causer d’énormes dégâts à votre voisin du dessous. Qui plus est, s’il ne sait pas où vous joindre, les pompiers peuvent intervenir, et fracturer votre appartement pour arriver à couper l’eau.

Assurance habitation : quelles obligations ?

Réduire le budget de la consommation électrique

Les dépenses d’énergie représentent en moyenne 6 % du budget des ménages. Les inégalités d’effort énergétique se sont accrues depuis 25 ans entre ménages modestes et ménages riches, entre ville et campagne, entre types d’habitat et entre ménages âgés et ménages jeunes. Par exemple, les dépenses d’énergie peuvent représenter jusqu’à 10 % du budget des ménages les plus modestes.

Quelques conseils pour économiser sur le budget de la consommation électrique :

  • utiliser les ampoules basse consommation qui nécessitent 4 à 5 fois moins d’énergie que les ampoules standard.
  • éteindre les téléviseurs, chaînes hi-fi et ordinateurs lorsqu’on n’en pas l’usage. Rester en mode veille consomme jusqu’à 10 % d’électricité en plus.
  • faire bouillir de l’eau dans une casserole couverte demande 4 fois moins d’énergie. Installer le congélateur dans une pièce non chauffée et attendre que les plats refroidissent avant de les mettre au réfrigérateur évitent aussi aux appareils de dépenser trop d’énergie.
  • utiliser les appareils ménagers à une moindre puissance. Laver son linge à 40 °C nécessite 25 % d’électricité en moins par rapport au lavage à 60 °C ; le programme « éco » du lave-vaisselle consomme 45 % d’électricité en moins par cycle ; éviter le sèche-linge économise 15 % de la consommation électrique annuelle.

La consommation d’électricité peut également, dans le cadre de la copropriété, avec l’aménagement de certains équipements, faire l’objet d’économies. Il est possible d’économiser 50 % du coût de l’électricité des parties communes en adoptant des matériels performants : minuteries, ballasts électroniques, tubes néon de 35 W au lieu de 58 W, détecteurs de présence, variateurs de débit pour les VMC, lampes fluo-compactes.

Réduire les charges de chauffage individuel

A l’intérieur, dans les pièces de vie, une température stable de 19°C est suffisante pour ne pas avoir de sensation de froid… ni de chaud. La chaleur excessive n’est pas forcément bénéfique pour la santé, notamment pour les enfants. Les plus jeunes ont en effet tendance à se déshydrater plus rapidement, et, lorsqu’ils sortent d’un logement surchauffé, la différence de température entre l’intérieur et l’extérieur est un choc qui les fragilise et les rend plus vulnérables face aux microbes. Si les enfants sont particulièrement concernés par le phénomène, les adultes n’y échappent pas non plus.

D’un point de vue financier, le calcul sera gagnant également : un degré en moins représente 7 % d’économie d’énergie, notamment dans les zones froides telles que Paris, Lyon, Lille et Strasbourg).

Les économies de charges de chauffage en copropriété

La loi sur la transition énergétique prévoit l’individualisation des factures dans les bâtiments équipés d’un chauffage central, d’ici le 31 mars 2017, près de 4,5 millions de foyers en France sont concernés.

Entrée en vigueur le 17 août 2015, la loi sur la transition énergétique oblige les copropriétés détentrices d’un chauffage collectif à individualiser les factures, sous peine d’une amende de 1500 euros par an, et par logement. Dès le 16 février 2016, les copropriétaires seront également dans l’obligation d’inclure ce sujet à l’ordre des assemblées.

La rénovation energétique en copropriété

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

  • Prix min.

  • Prix max.

  • Surface min.

  • Surface max.

    Inscrivez-vous à la newsletter !